Plasma marin est une
eau de mer hypertonique présentant une
minéralisation totale de 39 g/L. Elle est conditionnée en
20 ampoules de 20 ml, soit un volume total de 400 ml, pratique à doser et à transporter.
L’eau est prélevée dans la
mer d’Alboran, à
1 300 mètres de la côte (pour éviter le trafic maritime) et à
38 mètres de profondeur (pour éviter tout polluant). La zone de
Cabo de Gata-Níjar, située sur ce littoral, est reconnue
réserve de biosphère par l’UNESCO depuis 1997 et comprend un espace marin protégé caractérisé par sa géologie volcanique et ses fonds méditerranéens préservés.
Un apport significatif de magnésiumLa formule apporte
104 mg de magnésium pour 60 ml, soit environ 27,7 % de la valeur nutritionnelle de référence européenne. Une ampoule de 20 ml en fournit approximativement
34,7 mg, soit 9,2 % de cette référence.
Le magnésium intervient dans
plus de 300 systèmes enzymatiques. Il participe notamment aux réactions qui permettent aux cellules de
transformer les glucides et les lipides en énergie utilisable. Il intervient également dans les échanges de minéraux à travers les membranes cellulaires et dans la régulation des mouvements du potassium et du calcium.
Grâce à ces fonctions, le magnésium contribue :
• à
réduire la fatigue ;
• à un
métabolisme énergétique normal ;
• à
l’équilibre électrolytique ;
• au
fonctionnement normal du système nerveux ;
• au
maintien d’une fonction musculaire normale ;
• à des
fonctions psychologiques normales ;
• à la
synthèse normale des protéines ;
• au
maintien des os et des dents.
Ces fonctions correspondent aux allégations autorisées par l’Union européenne. Elles sont particulièrement pertinentes à la dose quotidienne maximale de chez Waybio, qui apporte
104 mg de magnésium.
Ce magnésium est
naturellement bioassimilable. Il est présent sous
forme dissoute dans l’eau de mer.
Une matrice naturelle d’électrolytesPlasmin marin contient également naturellement du
sodium, du potassium et d’autres oligo-éléments.
Le sodium participe à la
répartition de l’eau entre les différents compartiments de l’organisme et à l’équilibre hydro-électrolytique. Le sodium et le potassium interviennent aussi dans les
signaux électriques utilisés par les nerfs et les muscles. Ils permettent notamment aux fibres musculaires de recevoir un message nerveux puis de se contracter.
Cette matrice marine peut ainsi trouver sa place pendant les périodes où les besoins minéraux sont plus sollicités, par exemple lors d’une
activité physique, d’une transpiration importante ou d’une récupération exigeante.
Un apport modéré d’iodeLa solution apporte
4,6 µg d’iode pour 60 ml. L’iode est indispensable à la
fabrication des hormones thyroïdiennes, qui participent au réglage de l’activité métabolique et de l’utilisation de l’énergie par l’organisme. Il contribue également au
fonctionnement normal du système nerveux et au
maintien des fonctions cognitives.
Pourquoi diluer une solution hypertonique ?La solution contient
39 g de matière minérale par litre, ce qui explique son caractère hypertonique. Une solution aussi concentrée exerce une
pression osmotique plus importante qu’une eau ordinaire.
La dilution recommandée —
une dose de solution pour trois doses d’eau de source — divise la minéralisation par quatre. Elle conduit donc à une concentration calculée d’environ
9,75 g/L. On qualifie cette préparation d’« isotonique ». Cette appellation indique ici une solution nettement moins concentrée que le produit initial.
Une microfiltration réalisée sans chauffageL’eau
n’est pas chauffée. Elle subit une
microfiltration à froid sur une membrane de 0,22 µm. Ce procédé mécanique vise à retenir les particules et les micro-organismes concernés par la taille du filtre, tout en laissant les minéraux dissous dans la solution. La formule ne contient
ni additif ni conservateur.
Notre produit est
exempt de métaux lourds, de pesticides, d’herbicides et d’autres polluants.
Que signifie « méthode Quinton » ?Cette appellation renvoie aux
travaux historiques de René Quinton sur l’eau de mer et le milieu intérieur. Son ouvrage
L’eau de mer, milieu organique a été publié à Paris en
1904. Dans cette fiche, l’expression désigne une
eau de mer concentrée, préparée à froid et pouvant être diluée avant consommation. Le terme « plasma marin » est une appellation historique : le produit contient
uniquement de l’eau de mer et non du plasma sanguin.
À qui s’adresse ce produit ?Cette solution marine peut être particulièrement adaptée :
• aux personnes recherchant un
complément minéral lors d’une période de fatigue passagère ;
• aux adultes dont les
apports alimentaires en magnésium sont insuffisants ou irréguliers ;
• aux personnes actives souhaitant accompagner leur
fonction musculaire et leur récupération ;
• aux sportifs qui veulent compléter leur
stratégie d’hydratation et leurs apports en électrolytes ;
• aux personnes traversant une période de
rythme soutenu, pendant laquelle le système nerveux et le métabolisme énergétique sont davantage sollicités ;
• aux utilisateurs recherchant une
solution marine en portions individuelles, facile à emporter et à doser.
Ce que dit la scienceUne
étude clinique publiée en 2017 s’est intéressée à l’effet d’une petite quantité d’eau de mer microfiltrée et stérilisée sur la réponse à un
effort prolongé réalisé dans la chaleur.
L’essai, conduit en Espagne dans un protocole rattaché à l’
Université d’Alicante, a réuni
12 coureurs masculins expérimentés. Leur âge moyen était de 32 ans et leur capacité aérobie témoignait d’un bon niveau d’entraînement.
L’étude suivait un protocole
randomisé, croisé et en double aveugle. Chaque participant a donc testé les deux conditions, séparées par sept jours :
•
50 ml d’eau de mer microfiltrée et stérilisée ;
•
50 ml d’eau pure utilisée comme placebo.
La boisson était consommée
cinq minutes avant une course sur tapis roulant. Les coureurs évoluaient à 40 % de leur capacité aérobie maximale, dans une pièce maintenue à
30 °C, jusqu’à perdre
3 % de leur masse corporelle. L’effort durait en moyenne
95 minutes. Le lactate sanguin était mesuré régulièrement.
Après l’effort, la concentration moyenne de lactate atteignait :
•
2,275 ± 0,433 mmol/L avec l’eau de mer ;
•
3,375 ± 0,367 mmol/L avec l’eau pure.
La différence était de
1,10 mmol/L, soit une valeur finale
inférieure d’environ 33 % avec l’eau de mer. L’analyse statistique estimait l’écart moyen entre 0,912 et 1,288 mmol/L avec un intervalle de confiance de 95 %.
Ces résultats montrent que, la
prise aiguë d’eau de mer a été associée à une accumulation de lactate moins importante après l’effort.
Référence : Pérez-Turpin JA, Trottini M, Chinchilla-Mira JJ, Cyganik W.
Effects of seawater ingestion on lactate response to exercise in runners.
Biology of Sport. 2017;34(4):407-412. DOI :
10.5114/biolsport.2017.70733.
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