Flore Myco propose une
formule orale de 30 jours articulée autour de trois axes complémentaires :
l’apport de lactobacilles, le maintien normal des muqueuses grâce à la vitamine B2 et l’accompagnement végétal apporté par l’andrographis et le pépin de pamplemousse.
Deux gélules fournissent
10 milliards d’unités formant colonies, ou UFC, réparties entre huit souches de lactobacilles. Elles apportent également
200 mg d’andrographis en poudre, 200 mg d’extrait de pépins de pamplemousse et 1,4 mg de vitamine B2, soit
100 % de la valeur nutritionnelle de référence.
Pourquoi les lactobacilles sont-ils importants ?Le
microbiote vaginal est un écosystème composé de micro-organismes vivant au contact de la muqueuse. Chez de nombreuses femmes, il est majoritairement représenté par des
lactobacilles, notamment certaines souches appartenant aux espèces
Lactobacillus crispatus et Lactobacillus gasseri.
Lorsque ces bactéries utilisent les ressources disponibles dans le milieu vaginal, elles produisent notamment de
l’acide lactique. Celui-ci participe au maintien d’un
environnement naturellement acide, souvent compris entre 3,5 et 4,5 chez la femme en période d’activité génitale. Cette acidité limite la multiplication excessive de nombreux micro-organismes moins adaptés à ce milieu.
Selon la souche, les lactobacilles peuvent également :
•
occuper les sites d’adhésion présents sur la muqueuse ;
• entrer en
compétition avec d’autres micro-organismes pour les nutriments ;
• produire des substances comme des
bactériocines ou des molécules de surface ;
• dialoguer avec les cellules de la muqueuse et
participer à son équilibre.
Huit souches aux profils complémentairesLa formule réunit
sept espèces de lactobacilles.
Lactobacillus rhamnosus est présent sous la forme de deux souches distinctes, ce qui porte le total à
huit souches.
•
Lactobacillus crispatus fait partie des espèces fréquemment associées à un microbiote vaginal dominé par les lactobacilles. Certaines souches produisent à la fois de l’acide lactique D et L et présentent une bonne capacité d’interaction avec l’épithélium vaginal.
•
Lactobacillus gasseri est également un habitant naturel fréquent de l’écosystème vaginal. Des souches précisément sélectionnées ont montré leur capacité à produire de l’acide lactique et, dans certains cas, à être détectées dans le vagin après une administration orale.
•
Lactobacillus rhamnosus, présent ici sous la forme de deux souches, est largement employé dans les compléments microbiotiques. Certaines souches bien caractérisées sont capables de résister au transit digestif et ont été étudiées pour leur intérêt sur l’écosystème urogénital.
•
Lactobacillus fermentum comprend des souches productrices d’acide lactique et capables d’interagir avec différents milieux biologiques.
•
Lactobacillus casei et
Lactobacillus paracasei sont deux espèces proches. Elles sont intégrées aux mélanges microbiotiques pour leurs capacités fermentaires et leur aptitude à survivre au passage digestif.
•
Lactobacillus plantarum est une bactérie lactique connue pour sa faculté d’adaptation à différents environnements. Elle produit de l’acide lactique, des molécules de surface et des bactériocines.
L’intérêt du mélange repose ainsi sur l’apport de
plusieurs profils microbiologiques.
Une formule orale dosée à 10 milliards d’UFCUne
UFC correspond à une bactérie vivante, ou à un groupe de bactéries, capable de former une colonie dans des conditions de culture déterminées. Cette unité renseigne donc sur la
viabilité microbiologique, et non sur le poids du complexe.
Les préparations probiotiques sont généralement produites par
fermentation contrôlée, puis concentrées et souvent
lyophilisées afin de maintenir les micro-organismes dans un état stable jusqu’à leur consommation.
Vitamine B2 : maintien des muqueusesLa
vitamine B2, ou riboflavine, est transformée dans l’organisme en cofacteurs appelés
FMN et FAD. Ceux-ci participent à de nombreuses réactions nécessaires à la production d’énergie et au fonctionnement cellulaire.
Les tissus formant les muqueuses se renouvellent régulièrement. Un apport nutritionnel adapté contribue à préserver leur structure et leur fonctionnement normal. Conformément aux allégations autorisées en Europe, la vitamine B2 contribue :
• au
maintien de muqueuses normales ;
• au
maintien d’une peau normale ;
• à un
métabolisme énergétique normal ;
• à la
protection des cellules contre le stress oxydatif ;
• à la
réduction de la fatigue.
Flore Myco en apporte
1,4 mg par jour, soit 100 % de la valeur nutritionnelle de référence. Cette vitamine soutient le tissu sur lequel le microbiote se développe, notamment la
muqueuse vaginale.
Andrographis : accompagnement des défenses naturellesAndrographis paniculata est une plante très amère originaire d’Asie du Sud et largement utilisée dans les traditions indienne, chinoise et sud-est asiatique. Ses constituants les plus étudiés sont des
lactones diterpéniques, parmi lesquelles l’andrographolide.
Ces composés peuvent influencer différents signaux impliqués dans la réponse immunitaire. Dans Flore Myco, l’andrographis complète l’axe microbiote-muqueuse par un
accompagnement général des défenses naturelles, notamment durant les périodes de variations liées au cycle ou à la ménopause.
Extrait de pépins de pamplemousse : un coactif végétalLe
pamplemousse,
Citrus × paradisi, appartient à la famille des agrumes. Ses pépins contiennent différentes familles végétales, notamment des
limonoïdes, tandis que d’autres parties du fruit apportent des flavonoïdes.
L’
extrait de pépins de pamplemousse est intégré à la formule comme coactif destiné à
accompagner l’équilibre microbien.
Ce qui distingue la formuleFlore Intime associe :
•
huit souches de lactobacilles pour un total de 10 milliards d’UFC ;
• deux espèces,
L. crispatus et L. gasseri, fréquemment retrouvées dans l’écosystème vaginal ;
• une dose de
vitamine B2 couvrant 100 % des valeurs nutritionnelles de référence ;
•
deux ingrédients végétaux complémentaires ;
• une présentation en
gélules végétales ;
• un
programme simple de 30 jours.
À qui s’adresse ce produit ?Flore Intime peut particulièrement convenir :
• aux femmes adultes souhaitant
entretenir leur équilibre intime ;
• aux femmes recherchant un
apport diversifié en lactobacilles ;
• lors des périodes où
l’écosystème intime semble plus fragile ;
• aux femmes sensibles aux
variations associées au cycle menstruel ;
• aux femmes souhaitant accompagner leur
équilibre intime pendant la ménopause ;
• aux personnes recherchant une formule associant
microbiote et maintien nutritionnel des muqueuses ;
• à celles qui préfèrent une
cure orale d’un mois en gélules végétales.
Ce que dit la scienceUne
étude récente, publiée en 2025, a cherché à déterminer si des
lactobacilles pris par voie orale pouvaient être retrouvés dans le microbiote vaginal.
Cet essai
randomisé, mené en double aveugle contre placebo à l’Institut de recherche de l’Hospital del Mar de Barcelone, en Espagne, s’est déroulé entre février et juin 2023.
Les chercheurs ont recruté
48 femmes préménopausées en bonne santé, âgées de 18 à 45 ans et ne présentant pas d’infection vaginale active.
Quarante-six participantes ont été incluses dans l’analyse finale.
Elles ont été réparties entre trois groupes :
•
1 milliard d’UFC par jour de Lactobacillus gasseri CECT 30648 ;
•
1 milliard d’UFC de L. gasseri CECT 30648 associé à 500 millions d’UFC de Lactobacillus crispatus CECT 30647 ;
• une
gélule placebo.
Les gélules ont été prises quotidiennement entre deux périodes menstruelles, pendant une durée maximale de
18 jours. Des prélèvements vaginaux étaient réalisés tous les trois jours. L’objectif principal était de rechercher les souches administrées grâce à une
méthode génétique capable de les distinguer des autres lactobacilles.
À la fin de l’essai,
L. gasseri CECT 30648 avait été détecté au moins une fois chez
19 des 34 participantes ayant reçu un probiotique, soit 55,9 %, contre
une participante sur 12 dans le groupe placebo, soit 8,3 %. La différence était statistiquement significative :
p = 0,005.
La proportion totale des genres autres que les lactobacilles avait également diminué dans les groupes probiotiques par rapport au début de l’intervention, avec
p = 0,047. Une évolution vers des communautés davantage dominées par les lactobacilles a été observée, avec
p = 0,039.
Flore Intime apporte
1,25 milliard d’UFC de L. gasseri par jour.
Référence complète : Perez M, Armengol E, Del Casale A, Campedelli I, Aldea-Perona A, Pérez Otero M, Rodriguez-Palmero M, Espadaler-Mazo J, Huedo P.
Lactobacillus gasseri CECT 30648 shows probiotic characteristics and colonizes the vagina of healthy women after oral administration. Microbiology Spectrum. 2025;13(9).
DOI 10.1128/spectrum.00211-25 —
PubMed.