Air Immuno réunit
deux plantes complémentaires dans une formule courte et ciblée. À la dose journalière maximale de
trois gélules, il apporte :
•
390 mg d’extrait de parties aériennes d’andrographis ;
•
360 mg de poudre de fleurs de sureau.
Les voies respiratoires sont tapissées d’une
muqueuse qui constitue l’une des premières interfaces entre l’organisme et l’air extérieur. Le mucus y retient une partie des particules inhalées, tandis que de petits cils les déplacent progressivement vers la gorge. Les cellules de cette muqueuse jouent également un rôle de sentinelles : lorsqu’elles détectent un élément indésirable, elles libèrent des messagers qui coordonnent la
réponse immunitaire locale. Une activation intense de ces mécanismes peut toutefois s’accompagner de sensations d’irritation ou d’inconfort au niveau du nez et de la gorge. Cette organisation associe donc une
barrière mécanique, un système d’évacuation et des défenses immunitaires locales.
L’andrographis, actif central de la formule L’
andrographis, ou chirette verte, est une plante de la famille des Acanthacées originaire d’Inde et du Sri Lanka. Ses parties aériennes sont employées depuis longtemps dans les
traditions ayurvédique et chinoise, notamment lors des périodes où les voies respiratoires sont particulièrement sollicitées.
La plante contient des
diterpènes lactoniques, parmi lesquels l’
andrographolide est le composé le plus étudié. Ces molécules interviennent sur plusieurs relais utilisés par les cellules pour régler l’intensité des messages immunitaires et inflammatoires, notamment les voies
NF-κB et MAPK. En termes simples, ces relais participent à l’activation, à la coordination puis à la régulation de la réponse de défense. Cette action explique la place centrale de l’andrographis dans une formule destinée à
accompagner les défenses naturelles et à
préserver le confort des voies respiratoires supérieures.
Air Immuno utilise un
extrait obtenu à partir des parties aériennes.
La fleur de sureau, soutien végétal complémentaire Le
sureau noir, Sambucus nigra L., est un arbuste commun en Europe.
Ses fleurs apportent naturellement différents
composés phénoliques, notamment des flavonoïdes et des acides hydroxycinnamiques tels que l’acide chlorogénique. Ces substances végétales peuvent participer à
l’équilibre entre la production de molécules oxydantes et les systèmes chargés de les neutraliser. Ce volet est particulièrement cohérent lorsque l’activité immunitaire locale et les agressions extérieures augmentent la sollicitation des tissus.
La fleur de sureau possède également une
longue histoire d’utilisation européenne pendant les périodes hivernales. L’Agence européenne des médicaments reconnaît l’usage traditionnel de certaines préparations de fleurs séchées et fragmentées pour
accompagner les premiers signes d’un refroidissement. Dans Air Immuno, la fleur est incorporée sous forme de
poudre.
La formule peut ainsi être pertinente lors des
changements de saison, pendant
l’hiver ou lorsque le nez et la gorge sont davantage exposés au froid, à l’air sec et aux environnements confinés. Elle convient particulièrement aux personnes recherchant une
association végétale simple, présentée en gélules et centrée sur les
défenses naturelles et le confort respiratoire.
À qui s’adresse ce produit ? Air Immuno peut particulièrement intéresser :
• les adultes souhaitant
accompagner leurs défenses naturelles pendant les périodes saisonnières sensibles ;
• les personnes dont les
voies respiratoires supérieures sont ponctuellement sollicitées ;
• celles qui recherchent un soutien végétal associant
confort respiratoire et composante antioxydante ;
• les personnes préférant une
formule courte, composée de deux plantes et présentée en gélules végétales ;
• celles qui souhaitent suivre une
complémentation de 30 jours à raison de trois gélules quotidiennes.
Ce que dit la science Un essai clinique
randomisé, en double aveugle et contrôlé contre placebo a évalué un
extrait standardisé d’andrographis chez des personnes présentant un inconfort récent des voies respiratoires supérieures.
L’étude a été menée dans
quatre centres en Inde entre mai et novembre 2007, puis publiée en 2010. Elle a inclus
223 adultes âgés de 18 à 60 ans présentant depuis moins de trois jours au moins deux symptômes tels que toux, écoulement nasal, gêne de la gorge, maux de tête, fatigue ou troubles du sommeil.
Les participants ont reçu pendant
cinq jours :
• soit
100 mg d’extrait de feuilles d’andrographis KalmCold deux fois par jour, soit 200 mg par jour ;
• soit
un placebo identique.
L’extrait utilisé était
standardisé à 31,30 % d’andrographolide, ce qui correspondait à environ
62,6 mg d’andrographolide par jour. Parmi les 223 personnes réparties aléatoirement,
112 ont reçu l’extrait et 111 le placebo.
Les participants évaluaient neuf manifestations sur une échelle visuelle aux jours 1, 3 et 5. Les deux groupes évoluaient de manière comparable jusqu’au troisième jour. Au cinquième jour, les scores de
huit manifestations sur neuf étaient significativement plus favorables avec l’andrographis qu’avec le placebo. Les auteurs ont résumé cet écart par une
efficacité globale supérieure de 52,7 % à celle du placebo. Les événements indésirables rapportés étaient peu nombreux et leur fréquence ne différait pas significativement entre les groupes.
Cet essai soutient l’intérêt d’un
extrait standardisé d’andrographis pour
accompagner le confort des voies respiratoires supérieures.
Référence complète : Saxena RC, Singh R, Kumar P, Yadav SC, Negi MPS, Saxena VS, Joshua AJ, Vijayabalaji V, Goudar KS, Venkateshwarlu K, Amit A. “A randomized double blind placebo controlled clinical evaluation of extract of
Andrographis paniculata (KalmCold™) in patients with uncomplicated upper respiratory tract infection.”
Phytomedicine. 2010;17(3-4):178-185. DOI :
10.1016/j.phymed.2009.12.001 —
Notice PubMed.