Krill Omega réunit plusieurs constituants naturellement présents dans une même matrice marine. À la dose de quatre capsules, elle apporte 2 000 mg d’extrait lipidique de krill provenant des eaux pures de l'Antarctiques.
Cet extrait fournit notamment :
EPA et DHA : les actifs principaux du soutien cardiaque
L’EPA et le DHA sont deux oméga-3 à longue chaîne présents dans les aliments marins. Une fois absorbés, ils rejoignent notamment les membranes qui entourent les cellules. Ils participent également à la fabrication de messagers lipidiques intervenant dans le fonctionnement du système cardiovasculaire.
L’association de l’EPA et du DHA contribue au fonctionnement normal du cœur. Cet effet est reconnu à partir d’un apport quotidien de 250 mg d’EPA et de DHA. Avec 408 mg apportés par quatre capsules, la formule fournit à elle seule une quantité supérieure à ce repère. Le DHA possède aussi un rôle structural important dans les membranes, notamment au niveau du cerveau et de la rétine.
Phospholipides et phosphatidylcholine : une matrice lipidique particulière
La formule apporte 800 mg de phospholipides, dont 600 mg de phosphatidylcholine. Les phospholipides sont des molécules capables d’interagir à la fois avec l’eau et avec les matières grasses. Cette propriété leur permet de participer à la structure des membranes cellulaires et au transport des lipides dans l’organisme.
Dans les huiles de krill, une partie des oméga-3 est généralement associée à des phospholipides, alors que les huiles de poisson classiques les apportent souvent sous forme de triglycérides ou d’esters éthyliques. Cette organisation constitue une forme d’apport intéressante pour la dispersion et l’incorporation des lipides.
La phosphatidylcholine constitue le principal phospholipide de cette formule. Elle contribue à former les membranes des cellules et sert également de réserve de choline. Sa présence renforce ainsi la cohérence entre l’apport d’oméga-3, l’organisation des membranes et le métabolisme des matières grasses.
Choline : métabolisme des graisses et fonctionnement du foie
À quatre capsules, la formule apporte 100 mg de choline naturelle. La choline est utilisée par l’organisme pour fabriquer la phosphatidylcholine et maintenir la structure des membranes. Elle intervient aussi dans le travail du foie, qui doit transformer, conditionner et transporter les graisses.
La choline contribue :
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au métabolisme normal des lipides ;
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au maintien d’une fonction hépatique normale ;
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au métabolisme normal de l’homocystéine, une molécule intermédiaire issue du métabolisme des protéines.
Les conditions européennes d’utilisation de ces allégations exigent au moins 82,5 mg de choline par portion. La quantité apportée par quatre capsules atteint ainsi ce seuil.
Astaxanthine : un constituant caractéristique du krill
L’astaxanthine est un caroténoïde rouge-orangé provenant de la chaîne alimentaire marine. Elle contribue à la couleur caractéristique du krill et de son huile. Liposoluble, elle accompagne naturellement les phospholipides et les acides gras de l’extrait. Notre formule en apporte 200 µg, soit 0,2 mg.
À qui s’adresse ce produit ?
Krill Omega peut notamment convenir :
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aux personnes consommant peu de poissons gras ou d’autres sources marines d’EPA et de DHA ;
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aux personnes souhaitant soutenir le fonctionnement normal de leur cœur grâce à un apport quotidien suffisant d’EPA et de DHA ;
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aux personnes recherchant des oméga-3 associés à une matrice riche en phospholipides ;
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aux personnes souhaitant accompagner leur métabolisme des graisses et le fonctionnement normal de leur foie grâce à la choline ;
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aux personnes préférant une formule réunissant oméga-3, phosphatidylcholine, choline et astaxanthine dans un même extrait marin.
Synergie des ingrédients
L’EPA et le DHA sont les principaux responsables du soutien de la fonction cardiaque. Les phospholipides, et plus particulièrement la phosphatidylcholine, forment une matrice capable d’accueillir et de transporter les acides gras. Ils participent également à la construction des membranes dans lesquelles les oméga-3 peuvent être incorporés.
La choline complète cette association en soutenant le métabolisme des lipides et le fonctionnement normal du foie. L’astaxanthine accompagne naturellement cette matrice marine et lui apporte sa couleur caractéristique.
Ce que dit la science
Une étude clinique menée auprès de 300 adultes
Publiée en 2014, cette étude américaine avait pour objectif d’évaluer l’influence d’une supplémentation en huile de krill sur les triglycérides sanguins et l’incorporation de l’EPA et du DHA dans les globules rouges.
Les chercheurs ont recruté 300 hommes et femmes âgés de 21 à 79 ans, consommant peu de poissons gras et présentant des triglycérides compris entre 150 et 499 mg/dL. L’essai a été réalisé dans deux centres cliniques aux États-Unis, dans le Dakota du Nord et le Missouri.
Pendant 12 semaines, les participants ont reçu, en double aveugle :
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un placebo composé d’huile d’olive ;
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ou 0,5 g, 1 g, 2 g ou 4 g d’huile de krill par jour.
Ces doses fournissaient respectivement environ 100, 200, 400 ou 800 mg d’EPA et de DHA. Le groupe recevant 2 g d’huile de krill étudiait donc une quantité d’extrait et d’oméga-3 proche de la dose maximale de notre produit Waybio, qui apporte 2 g d’extrait et 408 mg d’EPA et de DHA.
Après regroupement des quatre doses et des mesures effectuées à 6 et 12 semaines, les chercheurs ont calculé une diminution des triglycérides de 10,2 % par rapport au placebo. Le cholestérol LDL n’a pas augmenté par rapport au groupe témoin.
L’indice oméga-3, qui mesure la proportion d’EPA et de DHA dans les membranes des globules rouges, avait progressé de 29 % après 12 semaines dans le groupe recevant 2 g d’huile de krill, contre une diminution de 3 % sous placebo. Ce résultat montre que les oméga-3 de l’huile étudiée ont bien été absorbés puis incorporés aux membranes cellulaires.
Référence : Berge K, Musa-Veloso K, Harwood M, Hoem N, Burri L. Krill oil supplementation lowers serum triglycerides without increasing low-density lipoprotein cholesterol in adults with borderline high or high triglyceride levels. Nutrition Research. 2014;34(2):126-133. DOI : 10.1016/j.nutres.2013.12.003 — PubMed