Une formule liquide concentrée en desmodiumDesmodium liquide de Waybio est un complément alimentaire à diluer dans l’eau. Sa formule repose sur un
extrait de feuille de desmodium, avec un apport de
5 g en équivalent plante sèche pour trois bouchons, soit 30 ml.
La
forme liquide permet de répartir facilement la prise au cours de la journée, notamment en diluant
les trois bouchons dans un litre d’eau. L’
arôme naturel de citron améliore la qualité gustative de la préparation.
Le foie, un centre de transformation indispensableLe foie intervient continuellement dans la gestion des substances qui circulent dans l’organisme. Il
transforme les glucides, les lipides et les protéines issus de l’alimentation. Il peut notamment
stocker une partie du glucose sous forme de glycogène, puis le remettre à disposition entre les repas lorsque l’organisme en a besoin.
Les cellules du foie, appelées
hépatocytes, modifient également de nombreuses molécules provenant de l’alimentation, de l’environnement ou du fonctionnement normal du corps. Certaines sont transformées puis associées à d’autres substances afin d’être plus facilement
éliminées par la bile ou les urines.
Le foie produit par ailleurs la
bile, nécessaire à la digestion et à l’absorption des graisses. Il participe aussi à la fabrication de nombreuses protéines circulantes. Soutenir la fonction hépatique revient ainsi à accompagner plusieurs mécanismes liés au
métabolisme, à la digestion et à l’élimination naturelle.
Comment le desmodium accompagne-t-il ces fonctions ?Le
desmodium est traditionnellement utilisé pour
soutenir la sphère hépatique. Il apporte naturellement plusieurs familles de constituants végétaux :
• des
flavonoïdes, dont des dérivés de la vitexine et de l’isovitexine ;
• différents
polyphénols ;
• du
D-pinitol, un composé naturel apparenté à la famille des sucres ;
• des
saponines et d’autres constituants secondaires.
Les flavonoïdes participent à
l’équilibre antioxydant. Ils peuvent neutraliser certaines molécules réactives avant que celles-ci ne propagent des réactions d’oxydation autour des membranes et des protéines cellulaires. Cette fonction est particulièrement intéressante pour le foie, dont
l’activité métabolique produit naturellement des composés réactifs.
Certains flavonoïdes du desmodium possèdent une liaison chimique relativement stable. Dans des conditions de digestion simulée, des
dérivés de la vitexine et de l’isovitexine résistent aux premières étapes digestives avant d’être partiellement transformés au niveau intestinal. Cela décrit le comportement de certains constituants de la plante, sans permettre de quantifier leur absorption à partir du présent complément.
Le
D-pinitol complète ce phytocomplexe. Il est considéré comme l’un des marqueurs associés au
soutien hépatique du desmodium, aux côtés des flavonoïdes et des autres constituants naturellement présents dans la feuille.
Une synergie interne à la feuilleLe
desmodium est l’ingrédient principalement responsable du bénéfice hépatique présenté. La complémentarité ne repose pas sur l’association de plusieurs plantes, mais sur la
coexistence de différents constituants dans l’extrait de feuille.
Les
flavonoïdes accompagnent l’équilibre antioxydant autour des cellules hépatiques. Le
D-pinitol complète le profil métabolique de la plante, tandis que les autres composés de la feuille participent à l’ensemble du
phytocomplexe.
Origine et histoire du desmodiumLe desmodium appartient à la famille des
Fabacées. Cette plante herbacée rampante ou grimpante porte des feuilles composées de trois folioles et de petites fleurs réunies en grappes.
Originaire d’
Afrique équatoriale, elle pousse à l’état sauvage. Les références botaniques décrivent plus largement une espèce tropicale naturellement présente en Afrique et en Amérique.
Son utilisation s’est diffusée en France à partir des
années 1960, après que le médecin
Pierre Tubéry eut recueilli au Cameroun des informations sur ses usages traditionnels. Les parties aériennes étaient alors généralement préparées sous forme de
décoction dans l’eau.
Dans quelles situations l’utiliser ?Cette formule peut être intégrée :
• après une période durant laquelle
l’alimentation a été plus riche ;
• lors des
changements de saison ou de rythme ;
• lorsque l’on souhaite
accompagner les mécanismes naturels d’élimination ;
• dans une routine consacrée au
maintien de la fonction hépatique ;
• lorsque l’on préfère une
solution diluée à boire progressivement plutôt que des gélules ;
• lorsque l’on recherche une
formule reposant sur une seule plante active.
Le desmodium
n’agit pas comme une purge. Il accompagne les
fonctions physiologiques déjà assurées quotidiennement par le foie.
À qui s’adresse ce produit ?Desmodium liquide peut particulièrement convenir :
• aux personnes souhaitant apporter un
soutien végétal ciblé à leur fonction hépatique ;
• à celles qui préfèrent
diluer leur complément dans un verre ou une bouteille d’eau ;
• aux personnes recherchant un
apport concentré, avec 5 g d’équivalent plante sèche à la dose maximale ;
• à celles qui souhaitent
répartir leur prise au cours de la journée ;
• aux utilisateurs préférant une
formule mono-plante avec un goût citronné.
Ce que dit la scienceUne observation humaine comparative avec du desmodium en tisaneUne
publication de 2015 rapporte une observation réalisée de
2003 à 2013 au Centre SH de la République de Saint-Marin. Son objectif était d’examiner la
tolérance digestive et l’évolution de différents marqueurs hépatiques chez des personnes recevant une chimiothérapie, avec ou sans consommation de desmodium.
L’article annonce
153 participants atteints de cancers intestinaux ou mammaires métastatiques.
Les participants suivaient le même régime alimentaire. Une partie d’entre eux consommait
500 ml de tisane de desmodium, ensuite dilués dans un litre d’eau et répartis pendant la journée. La tisane était utilisée
trois jours par semaine, en commençant
15 jours avant la chimiothérapie.
Dans un premier groupe de
48 personnes atteintes d’un adénocarcinome intestinal métastatique :
• les nausées concernaient
22 % des personnes prenant du desmodium, contre 67 % sans desmodium ;
• des phosphatases alcalines anormales étaient relevées chez
33 % contre 71 % ;
• des transaminases anormales étaient observées chez
22 % contre 43 %, sans différence statistiquement significative pour ce dernier paramètre.
Dans un groupe de
40 patientes présentant une tumeur du sein avec métastases hépatiques :
• les nausées concernaient
8 % du groupe desmodium, contre 40 % du groupe comparateur ;
• les phosphatases alcalines étaient anormales chez
20 % contre 80 % ;
• les transaminases étaient anormales chez
16 % contre 47 %.
Référence : Tubéry P., Ragot J., Lagarde P., Authier-Derivaux D., Pidoux M., Rasolohery C., Bourdy G.
Desmodium adscendens. De l’usage traditionnel camerounais contre les hépatites à l’accompagnement des chimiothérapies. Hegel. 2015;5(4):268–282.
DOI : 10.4267/2042/57914.