Un soutien végétal ciblé pour la fonction hépatiqueDesmodium de Waybio repose sur une formule simple : de la
feuille de desmodium réduite en poudre et conditionnée en
gélules végétales. La dose de
six gélules apporte 1,2 g de plante.
Le desmodium est traditionnellement associé au
soutien de la fonction hépatique. Son intérêt tient à la place centrale qu’occupe le foie dans l’équilibre de l’organisme. Cet organe
transforme les nutriments absorbés pendant la digestion, stocke une partie du glucose sous forme de glycogène, participe au métabolisme des graisses et des protéines et
produit la bile, nécessaire à la digestion des lipides.
Le foie intervient également dans les
mécanismes naturels d’élimination. Ses cellules, appelées
hépatocytes, modifient de nombreuses substances issues de l’alimentation, du métabolisme ou de l’environnement. Elles peuvent ensuite les associer à d’autres molécules afin de faciliter leur évacuation par la bile ou les urines. Une démarche dite « détox » consiste donc avant tout à
accompagner ces fonctions physiologiques déjà assurées en permanence par l’organisme.
Les constituants naturels de la feuilleLa feuille de
Desmodium contient plusieurs familles de composés végétaux :
• des
flavonoïdes et des polyphénols, notamment des dérivés de la vitexine et de l’isovitexine ;
• du
D-pinitol, un composé naturel apparenté à la famille des sucres ;
• des
saponines et d’autres constituants secondaires présents dans la matrice végétale.
Les flavonoïdes participent à
l’équilibre antioxydant. Ils peuvent neutraliser certaines molécules réactives avant que celles-ci n’entretiennent des réactions d’oxydation susceptibles d’altérer les lipides des membranes cellulaires. Ce rôle explique leur intérêt dans une formule destinée à accompagner un
organe soumis à une activité métabolique particulièrement intense.
Certains flavonoïdes du desmodium sont présents sous des formes relativement stables au cours de la digestion. Ils peuvent ainsi atteindre les différentes étapes du système digestif avant d’être transformés, notamment sous l’action du
microbiote intestinal. Le
D-pinitol complète ce profil végétal et constitue l’un des composés associés aux mécanismes de
soutien hépatique du desmodium.
Une plante tropicale à l’usage ancienLe desmodium appartient à la famille des
Fabacées. C’est une plante herbacée rampante ou grimpante, reconnaissable à ses feuilles composées de trois folioles et à ses petites fleurs réunies en grappes. Originaire d’
Afrique équatoriale, elle pousse à l’état sauvage. Les données botaniques décrivent plus largement une espèce tropicale présente en Afrique et en Amérique.
Son usage s’est développé en France à partir des
années 1960, après que le médecin
Pierre Tubéry eut recueilli au Cameroun des informations sur ses préparations traditionnelles. Celles-ci employaient généralement les
parties aériennes séchées sous forme de décoction.
Quand intégrer le desmodium à sa routine ?Cette formule peut trouver sa place :
• après une période durant laquelle
l’alimentation a été plus riche ou plus dense ;
• lors d’un
changement de rythme ou de saison ;
• dans une démarche destinée à
accompagner les fonctions naturelles d’élimination ;
• lorsque l’on souhaite apporter un
soutien végétal ciblé à la fonction hépatique ;
• dans le cadre d’une
routine simple, reposant sur une seule plante.
À qui s’adresse ce produit ?Ce complément peut particulièrement convenir :
• aux personnes souhaitant
soutenir le fonctionnement normal de leur foie ;
• à celles qui traversent une période
d’alimentation plus riche ou de changements d’habitudes ;
• aux personnes recherchant une
formule mono-plante, sans association complexe d’actifs ;
• aux utilisateurs préférant la
feuille entière en poudre à un extrait concentré ;
• aux personnes souhaitant intégrer un
soutien hépatique à une routine saisonnière.
Ce que dit la scienceUne observation humaine comparative sur la tolérance hépatiqueUne
publication de 2015 rapporte une observation menée de
2003 à 2013 au Centre SH de la République de Saint-Marin. Son objectif était d’examiner l’évolution de différents
marqueurs hépatiques et de la tolérance digestive chez des personnes recevant une chimiothérapie, selon qu’elles consommaient ou non du desmodium.
L’article annonce le suivi de
153 personnes atteintes de cancers intestinaux ou mammaires métastatiques. Son tableau détaillé répartit toutefois
143 participants dans quatre groupes, ce qui constitue une incohérence de comptage dans la publication.
Tous les participants suivaient le même régime alimentaire. Une partie d’entre eux recevait du desmodium sous la forme de
500 ml de tisane, répartis dans la journée trois jours par semaine, en commençant
15 jours avant la chimiothérapie.
Dans le groupe de
48 personnes atteintes d’un adénocarcinome intestinal métastatique :
• les nausées concernaient
22 % des personnes consommant le desmodium, contre 67 % sans desmodium ;
• des phosphatases alcalines anormales étaient relevées chez
33 % des personnes avec desmodium, contre 71 % dans le groupe comparateur ;
• des transaminases anormales étaient observées chez
22 % contre 43 %, mais cette dernière différence n’était pas statistiquement significative.
Parmi
40 patientes présentant une tumeur du sein avec métastases hépatiques :
• les nausées concernaient
8 % du groupe desmodium, contre 40 % du groupe comparateur ;
• les phosphatases alcalines étaient anormales chez
20 % contre 80 % ;
• les transaminases étaient anormales chez
16 % contre 47 %.
Référence : Tubéry P., Ragot J., Lagarde P., Authier-Derivaux D., Pidoux M., Rasolohery C., Bourdy G.
Desmodium adscendens. De l’usage traditionnel camerounais contre les hépatites à l’accompagnement des chimiothérapies. Hegel. 2015;5(4):268–282.
DOI : 10.4267/2042/57914.