Glutathion Max réunit
quatre actifs complémentaires autour du système antioxydant naturel de l’organisme. À la dose journalière maximale de
trois gélules, notre formule apporte
499 mg de N-acétyl cystéine,
300 mg de L-glutathion réduit,
150 mg d’extrait de chardon-Marie et
55 µg de sélénium, soit 100 % de la valeur nutritionnelle de référence.
Le glutathion réduit au cœur de la formule Le
glutathion est une petite molécule que l’organisme fabrique à partir de
trois acides aminés : le glutamate, la cystéine et la glycine. Il se trouve naturellement à l’intérieur des cellules, où il participe au
maintien de leur équilibre face aux réactions d’oxydation produites par le métabolisme.
Nous utilisons du
L-glutathion sous sa forme réduite, appelée GSH. Cette forme est capable de céder des électrons afin d’aider certaines enzymes à neutraliser des peroxydes. Après cette réaction, le glutathion passe sous une forme oxydée, puis une autre enzyme le transforme de nouveau en glutathion réduit. Ce recyclage permet à l’organisme d’entretenir un véritable
circuit de protection cellulaire.
Le glutathion intervient également dans certaines opérations réalisées par le foie. Des enzymes appelées
glutathion-S-transférases peuvent l’attacher à différents composés réactifs. Les produits ainsi formés deviennent généralement plus faciles à transporter puis à éliminer par la bile ou les urines. Il participe donc à
l’une des voies naturelles de transformation utilisées par les cellules hépatiques, sans agir comme un « nettoyant » mécanique du foie.
La NAC pour fournir la cystéine nécessaire La
N-acétyl cystéine, ou NAC, est une forme dérivée de la L-cystéine. Après son absorption, elle peut être transformée en
cystéine, l’un des trois éléments indispensables à la fabrication du glutathion.
La disponibilité de la cystéine constitue fréquemment l’un des facteurs qui limitent la vitesse de synthèse du glutathion. Les
499 mg de NAC complètent donc logiquement les
300 mg de glutathion réduit : le glutathion apporte directement la molécule déjà formée, tandis que la NAC fournit à l’organisme
l’un de ses principaux matériaux de fabrication.
Dans cette association, l’intérêt le mieux documenté de la NAC réside avant tout dans son
rôle de précurseur ainsi que de son action antioxydante.
Le sélénium pour faire fonctionner les enzymes antioxydantes Glutathion Max apporte
55 µg de sélénium sous une forme organique de type L-sélénométhionine, soit 100 % de la VNR. Une fois métabolisé, le sélénium peut être utilisé pour fabriquer des
sélénoprotéines, parmi lesquelles figurent plusieurs glutathion peroxydases.
Ces enzymes utilisent précisément le glutathion réduit pour transformer le peroxyde d’hydrogène et certains peroxydes lipidiques en composés moins réactifs. Le
glutathion fournit les électrons nécessaires à la réaction, tandis que le
sélénium entre dans la structure de l’enzyme qui la réalise.
Le sélénium contribue officiellement à
protéger les cellules contre le stress oxydatif. Il participe également au
fonctionnement normal du système immunitaire. Ces deux fonctions sont reconnues par la Comission européenne.
La
L-sélénométhionine est une forme organique proche de l’acide aminé méthionine. Dans la nature, les plantes transforment le sélénium présent dans les sols en sélénométhionine et en sélénocystéine.
Le chardon-Marie pour cibler la fonction hépatique Le
chardon-Marie, Silybum marianum, est une plante de la famille des Astéracées. Son aire d’origine s’étend notamment du bassin méditerranéen jusqu’à l’Asie centrale et à l’Inde. Son utilisation traditionnelle remonte à
plus de 2 000 ans, principalement en lien avec la sphère hépatique et digestive.
La partie de la plante généralement documentée est le
fruit. Celui-ci contient un ensemble de flavonolignanes appelé
silymarine, dont la silybine est l’un des constituants majeurs. Ces composés participent à l’intérêt du chardon-Marie pour
accompagner le fonctionnement normal des cellules du foie et leur environnement antioxydant.
L’Agence européenne des médicaments reconnaît l’
usage traditionnel des préparations de fruit de chardon-Marie pour soutenir la fonction hépatique. Ces préparations peuvent être obtenues par séchage et broyage du fruit ou par extraction à l’aide d’un solvant, ensuite partiellement ou totalement évaporé.
Une formule organisée autour du système glutathion La particularité de Glutathion Max réside dans son
approche en quatre niveaux :
• le
glutathion réduit apporte directement la molécule centrale du système ;
• la
NAC fournit de la cystéine pour accompagner sa fabrication par l’organisme ;
• le
sélénium participe à la structure des enzymes qui utilisent le glutathion et contribue à la protection des cellules contre le stress oxydatif ;
• le
chardon-Marie oriente la formule vers le soutien du fonctionnement hépatique.
La formule se distingue donc surtout par la
complémentarité de ses dosages :
300 mg de glutathion réduit associés à 499 mg de NAC, complétés par
une VNR entière de sélénium et 150 mg d’extrait de chardon-Marie.
À qui s’adresse ce produit ? Glutathion Max peut être particulièrement adapté :
• aux adultes souhaitant
accompagner le fonctionnement normal de leur foie ;
• aux personnes recherchant une formule construite autour du
glutathion et de son précurseur, la NAC ;
• aux adultes souhaitant renforcer leur apport en sélénium afin de soutenir la
protection des cellules contre le stress oxydatif ;
• aux personnes désirant soutenir le
fonctionnement normal de leur système immunitaire grâce au sélénium ;
• aux
personnes végétariennes ou vegan, notre produit étant compatible avec ces deux modes d’alimentation.
Synergie des ingrédients Le
glutathion constitue la molécule principalement impliquée dans l’équilibre antioxydant présenté. La
NAC lui apporte un soutien en fournissant de la cystéine, nécessaire à sa fabrication. Le
sélénium agit à un autre niveau : il entre dans la composition des
glutathion peroxydases, les enzymes qui utilisent le glutathion pour réduire certains peroxydes.
Le
chardon-Marie complète ce trio en apportant le
soutien hépatique de la formule. La complémentarité porte donc sur plusieurs étapes d’un même système, sans qu’une amélioration particulière de l’absorption du glutathion puisse être affirmée.
Ce que dit la science Une supplémentation orale peut-elle augmenter les réserves de glutathion ? Un essai clinique réalisé au
Penn State Hershey Cancer Institute, en Pennsylvanie, a cherché à déterminer si du glutathion pris par voie orale pouvait
augmenter durablement les concentrations mesurées dans différents compartiments de l’organisme.
Publié en 2015, cet essai
randomisé, conduit en double aveugle contre placebo, a porté sur
54 adultes en bonne santé et non-fumeurs. Les participants avaient entre
28 et 72 ans, avec une moyenne d’âge de 46,6 ans ; 76 % étaient des femmes.
Ils ont été répartis en trois groupes :
•
16 participants ont reçu deux gélules placebo contenant de la cellulose ;
•
18 participants ont reçu 250 mg de glutathion par jour, sous forme de deux gélules de 125 mg ;
•
20 participants ont reçu 1 000 mg de glutathion par jour, sous forme de deux gélules de 500 mg.
La supplémentation a duré
six mois, suivis d’un mois sans prise. Les chercheurs ont mesuré le glutathion dans le sang total, les globules rouges, le plasma, les lymphocytes et les cellules de la bouche.
Après six mois, la dose de
250 mg par jour — proche des 300 mg apportés par trois gélules de Glutathion Max — a entraîné une
augmentation moyenne de 17 % du glutathion dans le sang total et de 29 % dans les globules rouges, avec une différence statistiquement significative.
Cette dose a également
diminué le rapport entre glutathion oxydé et glutathion réduit dans le sang, un indicateur utilisé pour apprécier l’équilibre oxydatif.
Ces résultats permettent de conclure qu’une
prise quotidienne de glutathion oral peut augmenter certaines réserves mesurables de glutathion, y compris à 250 mg par jour.
Référence complète : Richie JP Jr, Nichenametla S, Neidig W, Calcagnotto A, Haley JS, Schell TD, Muscat JE.
Randomized controlled trial of oral glutathione supplementation on body stores of glutathione. European Journal of Nutrition. 2015;54(2):251-263.
DOI : 10.1007/s00394-014-0706-z —
PubMed —
Enregistrement NCT01044277.