CD36 Atéromase repose sur une association de
deux formes complémentaires de lapacho :
1 160 mg de poudre d’écorce et 40 mg d’extrait Tabetin® pour quatre gélules. La poudre apporte la matrice végétale de l’écorce, tandis que l’extrait constitue la
fraction concentrée et ciblée de la formule.
Une formule orientée vers l’équilibre des lipides et des vaisseauxLe cholestérol est transporté dans le sang par différentes particules, dont les
LDL. Celles-ci remplissent une fonction essentielle, mais lorsqu’elles sont retenues dans la paroi des artères et modifiées par oxydation, elles peuvent déclencher une réaction locale.
Les
macrophages, des cellules chargées de reconnaître et d’éliminer certains éléments indésirables, captent notamment les
LDL oxydées grâce à des récepteurs comme CD36. Lorsque cette captation devient excessive, les macrophages se chargent progressivement en lipides. Ils peuvent alors entretenir la production de messagers inflammatoires au sein de la paroi vasculaire.
CD36 n’est donc pas un élément à supprimer : c’est un
récepteur physiologique utile. L’intérêt recherché avec cette formule est plutôt d’accompagner la
régulation de son activité lorsque les cellules sont exposées à une quantité importante de lipides modifiés. Ce positionnement fait de CD36 Atéromase un complément destiné aux personnes attentives à leur
circulation et au maintien d’un environnement vasculaire équilibré.
Tabetin®, la fraction concentrée de la formuleTabetin® est un extrait de
Handroanthus impetiginosus présenté par le fabricant comme
breveté, concentré et standardisé. Il constitue l’actif principalement associé au positionnement de la formule sur le
récepteur CD36.
Cette voie intervient à deux niveaux complémentaires :
• la
reconnaissance et l’entrée des LDL modifiées dans certaines cellules ;
• l’activation de relais cellulaires, dont
NF-κB, qui commandent la production de plusieurs messagers inflammatoires.
En accompagnant la modulation de cette voie, l’extrait s’inscrit dans une démarche de
soutien de l’équilibre lipidique et inflammatoire au niveau vasculaire.
La poudre d’écorce, pour préserver la matrice végétaleLa formule apporte également
1 160 mg de poudre d’écorce de lapacho pour quatre gélules. Une poudre végétale est obtenue par séchage puis broyage de la matière première. Contrairement à un extrait, elle
conserve une matrice plus large, sans concentrer sélectivement une famille particulière de constituants.
L’écorce de
Handroanthus impetiginosus est connue pour renfermer différentes familles de substances végétales, parmi lesquelles des
naphtoquinones comme le lapachol et la bêta-lapachone, mais également des
composés phénoliques, des flavonoïdes et d’autres constituants secondaires. Ces molécules sont notamment étudiées pour leur interaction avec les phénomènes d’oxydation et les voies de signalisation cellulaire.
La poudre d’écorce complète ainsi l’action ciblée de l’extrait en apportant le
phytocomplexe du lapacho.
Une écorce issue de la tradition sud-américaineLe lapacho est un arbre de la famille des
Bignoniacées, aujourd’hui reconnu sous le nom botanique
Handroanthus impetiginosus. Il a également été désigné dans la littérature sous les noms
Tabebuia impetiginosa et
Tabebuia avellanedae.
Originaire d’une aire allant du
Mexique central à l’Amérique du Sud tropicale, il est aussi connu sous les noms de
pau d’arco, taheebo, ipê-roxo ou lapacho rouge. Son écorce interne est traditionnellement préparée en décoction dans plusieurs régions d’Amérique du Sud. La littérature biomédicale fait remonter les premières mentions documentées de son utilisation à la fin du XIXe siècle.
Dans CD36 Atéromase, cette matière botanique traditionnelle est proposée sous une
forme moderne et précisément dosée, associant poudre d’écorce et extrait concentré.
Les points distinctifs de la formule •
Deux formes de lapacho réunies dans une même prise.
•
1 160 mg de poudre d’écorce pour quatre gélules.
•
40 mg d’extrait concentré Tabetin® pour quatre gélules.
• Un positionnement spécifique autour du
récepteur CD36 et des lipides modifiés.
• Des
gélules végétales convenant aux régimes végétarien et vegan.
• Une formule
dépourvue d’ingrédient actif d’origine animale.
À qui s’adresse ce produit ?CD36 Atéromase peut particulièrement convenir :
• aux personnes souhaitant accompagner leur
confort circulatoire par une approche botanique ;
• aux personnes attentives au maintien de leur
équilibre vasculaire et lipidique ;
• pendant les périodes où
l’hygiène de vie, la sédentarité ou une alimentation déséquilibrée conduisent à porter une attention particulière à la circulation ;
• à celles et ceux qui recherchent une formule associant
une poudre végétale complète à un extrait concentré ;
• aux
végétariens et aux vegans.
Ce que dit la scienceLa publication la plus directement liée au positionnement de CD36 Atéromase porte sur l’influence d’un extrait de
Handroanthus impetiginosus sur le
récepteur CD36.
Il ne s’agit pas d’un essai clinique, mais d’une recherche sur des cellules humaines permettant d’explorer précisément le mécanisme mis en avant.
L’objectifLes chercheurs souhaitaient déterminer si un extrait de
Handroanthus impetiginosus pouvait influencer :
• la
production de messagers inflammatoires ;
• l’
activation de NF-κB, un relais qui commande plusieurs réactions inflammatoires ;
• l’
expression du récepteur CD36 ;
• l’entrée, dans les macrophages, du
cholestérol provenant de LDL modifiées.
Le déroulementLe travail a été réalisé en Italie par des
équipes universitaires de Padoue et de Parme. Publié en ligne en 2023, il est paru dans un numéro de la revue
Natural Product Research en 2024.
Aucun volontaire n’a participé : les chercheurs ont utilisé des
cellules humaines THP-1, un modèle de monocytes pouvant être transformés en cellules proches des macrophages.
Les cellules ont reçu différentes concentrations d’un extrait de
Handroanthus impetiginosus, jusqu’à
200 µg/mL. Elles ont été comparées à des cellules témoins non traitées.
Les résultats observésMême à la concentration maximale de
200 µg/mL, l’extrait
n’a pas réduit la viabilité des cellules dans les conditions expérimentales.
Les chercheurs ont ensuite observé :
• une
diminution de plusieurs messagers pro-inflammatoires ;
• une
migration de NF-κB vers le noyau des cellules ;
• une
réduction progressive de l’expression de CD36, à la fois au niveau de l’ARN messager et de la protéine ;
• une
diminution de la captation du cholestérol provenant de LDL modifiées.
Ces résultats apportent une
explication biologique cohérente au positionnement d’un extrait de lapacho autour de CD36, des lipides modifiés et des signaux inflammatoires associés.
Référence complète : Rossi I, Barollo S, Bertazza L, Mondin A, Pedron MC, Marodin G, Lupo MG, Palumbo M, Adorni MP, Mian C, Pezzani R, Ferri N. “Effects of
Handroanthus impetiginosus (Mart. ex DC.) Mattos extract on inflammatory, immune, atherogenic profile and differentiation in THP-1 cell line.”
Natural Product Research. 2024;38(19):3411-3416. Publication électronique : 2023.
DOI 10.1080/14786419.2023.2244125 —
PubMed PMID 37548308.