Cette formule apporte de la
vitamine D3, ou
cholécalciférol, obtenue à partir de
lichen boréal. Elle constitue ainsi une
alternative d’origine non animale aux vitamines D3 traditionnellement issues de la lanoline.
À la dose maximale recommandée de
deux gouttes, elle fournit
50 µg de vitamine D3, soit 2 000 UI et 1 000 % des valeurs nutritionnelles de référence. La vitamine D contribue officiellement :
• au
fonctionnement normal du système immunitaire ;
• à
l’absorption et à l’utilisation normales du calcium et du phosphore ;
• au
maintien d’une ossature et d’une dentition normales ;
• au
maintien d’une fonction musculaire normale ;
• au
maintien d’une calcémie normale ;
• au
processus de division cellulaire.
La vitamine D étant
liposoluble, sa dispersion dans un macérât huileux à base d’
huile de colza est cohérente avec ses propriétés. Des données cliniques montrent en effet que la
présence de lipides lors de la prise peut faciliter l’absorption de la vitamine D3. La présentation en
compte-gouttes permet par ailleurs une prise quotidienne simple, pure ou déposée sur un aliment.
Le
chardon-marie complète la formule à hauteur de
5,8 mg équivalent plante sèche pour deux gouttes. Son fruit possède une longue histoire d’utilisation traditionnelle dans les préparations destinées au
confort digestif et au
soutien de la fonction hépatique.
À qui s’adresse ce produit ?Cette vitamine D3 peut particulièrement intéresser :
• les adultes et adolescents recherchant une
vitamine D3 d’origine non animale ;
• les personnes
peu exposées au soleil, notamment pendant les mois les moins lumineux ;
• les personnes dont l’alimentation apporte
peu de poissons gras, d’œufs ou d’autres sources habituelles de vitamine D ;
• les
personnes âgées, chez lesquelles la synthèse cutanée et l’absorption peuvent diminuer ;
• les personnes à la
peau mate ou foncée, pour lesquelles la synthèse cutanée est généralement moins efficace ;
• les utilisateurs préférant une
forme liquide à une gélule ou un comprimé.
Synergie de la formuleVitamine D3 et support huileuxL’association la plus pertinente scientifiquement est celle de la
vitamine D3 et de l’huile de colza :
• la
vitamine D3 constitue l’ingrédient principalement responsable des bénéfices nutritionnels ;
• l’huile fournit un
environnement lipidique adapté à cette vitamine liposoluble ;
• ce support
facilite la dispersion de la vitamine dans les gouttes ;
• une étude clinique a observé une
absorption supérieure lorsque la vitamine D3 était prise avec des lipides.
Ce que dit la sciencePourquoi associer la vitamine D3 à un environnement lipidique ?Une
étude clinique américaine publiée en 2015 a cherché à savoir si les graisses alimentaires influençaient l’absorption de la vitamine D3.
Les chercheurs ont recruté
50 hommes et femmes en bonne santé âgés d’au moins 50 ans. Après douze heures de jeûne, les participants ont reçu une dose unique de
50 000 UI de vitamine D3 avec l’un des trois petits-déjeuners suivants :
• un
repas sans matières grasses ;
• un repas apportant
30 % de son énergie sous forme de lipides, avec davantage d’acides gras polyinsaturés ;
• un repas apportant également
30 % de lipides, mais avec davantage d’acides gras mono-insaturés.
Les concentrations plasmatiques de vitamine D3 ont été mesurées avant la prise, puis après 10, 12 et 14 heures. Au pic de douze heures, la concentration moyenne était
supérieure de 32 % chez les participants ayant consommé un repas contenant des lipides par rapport au groupe ayant reçu le repas sans matières grasses. L’intervalle de confiance à 95 % allait de 11 à 52 %, avec une
différence statistiquement significative (p = 0,003). La nature mono-insaturée ou polyinsaturée des lipides n’a pas produit de différence significative.
Cette étude soutient
l’intérêt général d’un environnement lipidique pour l’absorption de la vitamine D3.
Référence : Dawson-Hughes B, Harris SS, Lichtenstein AH, Dolnikowski G, Palermo NJ, Rasmussen H.
Dietary fat increases vitamin D-3 absorption. Journal of the Academy of Nutrition and Dietetics. 2015;115(2):225-230.
DOI 10.1016/j.jand.2014.09.014 —
PubMed.
Origine, histoire et fabricationLe
lichen n’est pas une plante au sens botanique strict : il s’agit d’une
association durable entre un champignon et une algue ou une cyanobactérie. Certaines espèces boréales appartenant notamment aux genres
Cladina ou
Cladonia contiennent naturellement de la
vitamine D3.
En 2001, des chercheurs de l’université de Lund ont identifié du
cholécalciférol dans les thalles de
Cladina arbuscula et
Cladina rangiferina à l’aide de chromatographie et de spectrométrie de masse. Ils ont également observé une
relation entre la quantité de vitamine D et l’exposition aux ultraviolets sur les lieux de prélèvement.
Pour fabriquer un ingrédient alimentaire, la vitamine D3 naturellement présente doit généralement être
isolée de la matière lichénique, purifiée, standardisée puis incorporée dans un support adapté, ici huileux.
Le
chardon-marie,
Silybum marianum, est une plante méditerranéenne dont le fruit est traditionnellement employé dans des préparations
digestives et hépatiques.